lundi 19 février 2007

Corinne Lepage, pourquoi pas avec Bayrou ?

Corinne Lepage, la candidate CAP21 (-écologiste-) à l'élection présidentielle entame sa deuxième campagne. En 2002 déjà, elle était présente et avait alors rassemblée moins de 2% des suffrages exprimés. Aussi peut-on penser qu'elle est comme aiment à le dire les journalistes, une "petite candidate". Comme ceux qui furent en 2002 accusés d'avoir provoqué le maelström qu'était le passage de Le Pen (Front National) au second tour. Ceci étant, les élut furent aussi misent en cause quant à leur responsabilité par rapport à la distribution des signatures. C'est dans cette optique que ceux qui sont considérés comme "petits candidats" (-je n'aime pas cette expression-) tels que Lepage, Gamerre, Schivardi etc. ou "candidat indésirables" (-je n'aime pas non plus cette expression-) tels que Le Pen, De Villier etc. affirment avoir beaucoup de difficultés cette année pour obtenir leur 500 signatures réglementaires.

Ainsi, Corinne Lepage disait dans une interview accordée à M6 le 18 février 2007 qu'elle trouvait "difficile voire très difficile cette année d'obtenir ses signatures". En cause, le blocage imposé par la machine UMPS désireuse de ne pas voir se reproduire le scénario du 21 avril 2002. Dans cette même interview elle confiait qu'en cas de passage de François Bayrou au second tour, elle n'éprouverait aucune difficulté pour formuler ses consignes de vote, ajoutant que dans ce cas de figure, elle appellerait a voter pour le candidat UDF sans hésitation.
Mais pour s'assurer que la situation soit simple au second tour et se libérer de l'oppression que représente la course aux signatures, il serait judicieux, si je puis me permettre d'associer les programmes et que madame Lepage soutienne dès maintenant François Bayrou.

dimanche 18 février 2007

BioGrafy Express' : Jacques DELORS


Je souhaite vous faire la BioGrafy Express' d'un homme politique français admirable pour son action et son efficace sens du consensus. Cet homme n'est autre que monsieur Jacques DELORS.


Jacques Delors est un homme politique et économiste français né le 20 juillet 1925 à Paris. Originaire de Lonzac en Corrèze, il est membre du parti socialiste. En fait rattaché, à l'origine, à la famille Chrétienne Démocrate, il participe activement aux activités de La Vie Nouvelle au sein duquel il crée en 1959 Citoyen 60, revue qu'il dirigera jusqu'en 1965. La Vie Nouvelle est en fait un mouvement catholique d'inspiration personnaliste qui joua un rôle majeur dans l'émergence de ce qui fut appelé la "deuxième gauche" et qui le conduit au PS.


Sa carrière débuta à la Banque de France où il fût rédacteur ; de là il est remarqué et poursuit en devenant expert économique à la CFTC. Par la suite, il rentre au Commissariat général du Plan puis est appelé au cabinet de Jacques Chaban-Delmas. Premier Ministre de 1969 à 1972, il influença grandement le projet "Nouvelle Société" qu'il souhaitait promouvoir. En 1974 il entre au parti socialiste. De 1974 à 1979, il est professeur associé à l'Université Paris-Dauphine ; de 1979 à 1981, il est élu député européen ; il démissionne en 1981 pour rejoindre le gouvernement de François Mitterrand où il fût successivement :

-Du 22/05/1981 au 22/03/1983 : ministre de l'économie et des finances du gouvernement de Pierre Mauroy (il joue à ce titre un rôle dans le virage de la rigueur en 1982).

-Du 23/03/1983 au 17/07/1984 : ministre de l'économie, des finances et du budget du gouvernement de Pierre Mauroy (3ème)

Il n'est pas reconduit par Laurent Fabius car préssentit pour succéder au Luxembourgeois Gaston Thorn à la présidence de la commission européenne de janvier 1985 à décembre 1994. Il est par diverses interventions à la source de la signature de l'Acte Unique en février 1986.


Il fût à un moment favoris pour les élections présidentielles de 1995 mais refusa de s'y engager suret annonça son choix lors de l'émission d'Anne Sinclair, 7sur7, le 11 décembre 1994. Il se justifia en expliquant que les conditions n'étaient pas réunies pour lui pour gouverner tel qu'il l'entendait, ne pouvant s'accommoder de la majorité en place et ne pouvant conduire les Français à en choisir une autre, plus en phase avec ses opinions héritées de son passé de ministre sous Mitterrand et de sa proximité avec les Chrétiens Démocrates. Mais d'autres donnèrent à cette décision une dimension et une causalité plus familiale : sa femme ne souhaitait parait il pas le voir à la tête de l'Etat et lui n'avait pas l'intention d'entraver en quoi que ce soit la carrière de sa fille Martine Aubry (-qui n'aura pas le droit à une BioGrafy Express' !-) en politique.

samedi 17 février 2007

Alain Duhamel nous suit !

Alors qu'il donnait une conférence aux élèves de science po le 27 novembre 2006, le célèbre journaliste politique Alain Duhamel a lâché dans une "intime confidence publique" que monsieur Bayrou était une personne "qu'il aimait bien et pour qui il allait voter en 2007". Pour sa liberté de parole, monsieur Duhamel est une nouvelle fois privé de campagne. En effet, en 2002 déjà il fut prié de garder le silence après un livre d'entretient avec Lionel Jospin. Cette fois, la sanction ne mit que quelques heures pour tomber : France télévision lui retirent Question ouverte et ne le convient plus a participer à l'emmission A vous de juger présentée par Arlette Chabot et RTL le privent de son éditorial matinal quotidien (ceci s'étant a priori fait selon un accord passé entre la radio et le journaliste). Quoi qu'il en soit, je ne puis m'empêcher de constater qu'Alain Duhamel a fait le bon choix. Bravo et Merci !

vendredi 16 février 2007

Pourquoi j'ai choisis Bayrou


Comme vous le savez, je suis un passionné d'Europe. Comme vous le savez, je m'inquiète de la dette. Comme vous savez j'aime la politique et son action. Partant de là, il m'était tout a fait inenvisageable de ne pas soutenir un candidat à la présidentielle de 2007, rendez-vous incontournable et primordial du calendrier électoral.
Ainsi, j'ai choisit de soutenir monsieur François Bayrou, candidat UDF. Pourquoi me direz vous ? Et bien parce qu'il m'est apparut comme le plus proche de mes préoccupations, celui qui apporte le plus clairement et sans langue de bois ni fausse promesses les réponses aux questions que je me pose. Aussi, il est le seul a admettre cette chose qui a toujours été vraie et qui est que des bonnes idées peuvent être trouvées à droite comme à gauche, que les idées parfois se croisent et que le centre est le meilleurs moyen de les concilier.
Il est certain que pour concilier des idées d'horizon différents, il faut avoir le sens du dialogue. Eh bien il l'a ! Preuve en est de son face a face avec monsieur Le Pen au lendemain du premier tour des élections présidentielles de 2002. Alors même que monsieur Chirac, le second qualifié, refusait obstinément le duel, monsieur Bayrou, lui y allait vaillamment et sans discours accusateur ou abusif, ce qui surpris d'ailleurs le candidat Front National et suscita chez lui un grain de respect. En effet, tout en réfutant toute thèse extrémiste, raciste ou autre, François Bayrou tira profit de cette occasion de dialogue et d'écoute. Ainsi, il sut prendre non pas le pouls d'un parti ou d'un candidat, mais la mesure de la détresse de 20 % des électeurs.
Cette écoute et ce dialogue seront des qualités utiles lors des choix qui s'annonce à nous et au prochain gouvernement. Ceci étant, il y a encore beaucoup de raisons qui m'ont poussé à faire ce choix. Ainsi, entre un candidat de droite qui frôle l'extrémisme et qui passe son temps à démolir la gauche et une candidate de gauche arrivée un beau matin sur nos écrans de télévision qui pense que les Français vont lui faire son programme, j'opte pour un candidat qui, au centre, se propose de jouer de la pluralité qui s'offre à lui, jouant des meilleurs. Pour finir, il est le seul à ne pas nous bercer d'illusions et a toujours avoir en ligne de mire le coût de son programme et la faisabilité des choses qu'il annonce. Pourquoi se poser plus longtemps la question ? Il nous écoute, nous entends et nous comprend.
Il est désormais compréhensible que ce blog arborera fièrement les couleurs de l'UDF.

L'UNION FAIT LA FRANCE !

Un lien distrayant vers "K Bayrou"

http://www.wideo.fr/video/iLyROoaftrvF.html

Le site de l'UDF, pour information


http://www.udf.org

mardi 16 janvier 2007

Ségolène Royale ou la mort de l'Europe !




Alors qu'Angela Mereckel vient de prendre ses fonctions à la tête de l'Europe, elle affiche déjà de grandes ambitions tant en termes énergétiques qu'en tout autres points.
Mais dans un contexte morose - Non français et néérlandais à la constitution, conjoncture économique défavorable, crise identitaire profonde - la chancelière allemande risque de ne pas avoir la tâche facile et ce CDD de six mois (!) ne s'annonce pas comme étant une sinécure.
Aussi, le coup fatal risque d'être porté à l'Europe par les Français à l'occasion de la présidentielle de 2007.
En effet, dans le cas d'une victoire de Ségolène Royale, l'Union Européenne devrait se préparer à une véritable traversée du désert.

En 2007 se prépare un boulversement politique en France, pays natal du créateur l'Europe et donc berceau de cette communauté. Un des boulversement possible pourrait aller dans le sens de l'éléction de Ségolène Royal (candidate du Parti Socialiste) auquel cas il est aisément envisageable qu'Arnaud Montebourg, conseiller sur la question européenne de la candidate PS, deviendrait l'homme de toutes les déscisions françaises quant à l'Union Européenne. Or c'est ce même homme qui défendaitavec ferveur le non au référendum du 29 mai 2005 sur le traité établissant une constitution pour l'Europe, assurant l'arrivée toute proche d'une alter-Europe .
Cela pose des problèmes tant à l'échelle nationale qu'internationale. Le premier étant due le conseiller et la conseillée n'ont pas les mêmes points de vue, ce qui divise d'ores et déjà une éventuelle ligne socialiste européenne la privant de toute crédibilité devant le parlement. deuxièmement, Arnaud Montebourg, l'homme du non à gauche n'est pas en capacité, n'est pas en bonne posture pour défendre les intérêts français qui en ont pourtant plus que jamais besoin dans une Union en constante croisance géographique (nous sommes 27 depuis janvier 2007) et sans règles, sans juridiction (absence de constitution puisque le traité& de Nice n'est plus applicable à 27). Cette inaptitude dont font preuves les "nonistes" français, incappables de proposer un projet concret pour l'Europe, peuvent faire crainre le pire quant à leur talent lorsqu'il s'agira de construction Européenne.
Mais en supplémentde problèmes Franco-Français face à l'Europe risquent de se greffer de vrai conflits politiques internationaux qui seraient suceptibles, à moyens termes, de remettre en cause l'unité européenne.
En effet, Arnaud Montebourg a osé proposer une nouvelle Europe des 12 composée vraisemblablement les plus riches, délaissant les peuples les plus pauvres et les livrant a leur propre sort. A première vue on pourrait penser qu'une Europe riche gagnerait en puissance économique et par çà politique. Mais si on analyse cette proposition de plus près, on remarque qu'une nouvelle union à 12 remettrait en d'abord en cause l'existance de l'Europe, créant une certaine instabilité politique manifestée par l'incertitude et la méfiance. Ainsi, et vous en conviendrez bien, cela se traduirait rapidement par une crise économique. Je m'explique. L'instabilité politique et la peur qui l'accompagne plombe la consommation et l'investissement (provenant de l'interieur comme de l'exterieur), donc la croissance. D'autant plus que les 12 pays les plus riches ne peuvent former une plate-forme européenne d'investissement mondial puisqu'aucun des pays n'est mondialement concurrenciel. Ce sont donc les pays de l'est qui vont, dans les années à venir canaliser les capitaux étrangers (et ce à diverses échelles). Ils en deviennent donc des partenaires hautement stratégiques dans une optique de mondialisation de plus en plus présente dans l'économie.
Pour finir, je m'éloignerais légèrement de mon axe de critique politique adréssée au Parti Socialiste pour vous convaincre que l'Europe ne peut pas ne serait-ce que s'affaiblir un peu et que, par conscéquent, nous ne pouvons pas nous permettre de lui porter un coup supplémentaire.
Ainsi, dans un contexte de rebipolarisation du monde avec la création progressive d'un condominium Américano-Chinois à l'instar de feu celui Américano-Soviétique (qui oppose toujours deux valeurs fondamentallement contradictoires : la "liberté libérale américaine" et "l'égalité (?) despotique communiste") l'europe a besoin de force, de puissance et donc d'unité, de stabilité si elle ne veux pas être contrainte, comme précédemment à faire un choix divisant (est versus ouest). De plus, les pays de l'est toujours enclains à la dictature et à la tyrannie ont besoin d'un signal fort pour acquérir une identité européenne les défendant de leurs panchants et les reportants à la démocratie comme valeur, ce qui implique une union forte.
Or, un changement de cap politique français allant dans le sens de Ségolène Royal et du PS ne pourrait garantir cette force politique dont a tant besoin l'europe secouée par le double séïsme des anti-constitution.
Car l'Europe du NON est en panne, en manque de débouchés. Preuve en est son rôle secondaire dans le conflit Irakien, sa passivité politique, son manque d'identité et la prépondérance des orgueils nationnaux et des extrêmes droites néonationalistes dans chacun des "Etats-Nations". Il faut lui redonner confiance à NOTRE EUROPE et ce n'est sûrement en la repetissant que la confiance ira creshendo ! C'est pourquoi je me permet de dire que l'Europe des 12 serait faible, chétive, malade, sans avenir et mortellement touchée.

Je suis donc revenu rapidement sur le danger potentiel que représente Ségolène Royale pour l'Europe . A tout les Anti-Européens je viens de vous répondre dans un article qui argumente sur l'impossibilité de la France à s'imposer seule, sans L'EUROPE !




VIVE LA FRANCE ET VIVE L'EUROPE !!!!

jeudi 4 janvier 2007

Où allons-nous ?


Je ne puis m'empêcher d'écrire ce message car je constate chaque jour une monter en puissance de l'intolérance, ce qui en soit peu s'avèrer gênant à l'approche des élections présidentielles...

Voici donc que cinq ans après le maelstrom d'avril 2002, la population française n'a toujours pas compris que l'intolérance, loin d'être une solution, est un problème pour notre société, une faiblesse pour notre nation. Car si l'union fait la force, le racisme divise et affaibli. Or, je n'apprécis pas beaucoup et dénonce même tout ce qui se révèle comme étant facteur d'affaiblissement de la nation française.

Voilà ce qui me permet d'avancer une argumentation allant dans le sens d'une hausse du racisme et du communautarisme en france.

En terme général, on nous parle à la télévision de plus en plus de communaté "la communauté musulmane", "la communauté juive", "la communauté des seniors" mais aussi de classes, de groupes... Alors me direz-vous, cela a toujours été mais ce qui caractérise véritablement le renouveau communautaire (courant qui nous vient des Etats Unis) est l'application réelle et concrète que trouve ce dernier dans les bars, les boîtes de nuit, les lieux de divertissement, d'éducation, d'habitat... En effet, on peut observer de plus en plus fréquement et en tout lieux des "groupes" de personnes "homoéthniques", qu'ils soient nord-africains, asiatiques, sub-africains, européens... ou encore "homosociaux". De plus, ces groupes entre eux communiquent de moins en moins, se fréquentent de moins en moins, se comprènenent de moins en moins et au final se tolèrent de moins en moins.

D'autre part, les personnes que nous fréquentons tous de plus ou moins près si ce n'est nous même parlent de J-M. Le pen en des termes choquants de fatalité. A croire que ce dernier est fait pour arriver au pouvoir ou bien qu'il n'a absolument aucune chance mais dans tous les cas qu'il ne représente aucun danger. Mais cela est faux ! Il est un danger permanent qui plane au dessu de l'unité nationale telle une épée de Damoclès. Il ne faut pas l'oublier car nous risquons gros.

En effet, a long terme, il est tout a fait envisageable que nous replongions dans le passé, un passé plutôt proche, et ses société ségrégationistes. L'Afrique du sud y était encore il y n'y a pas beaucoup plus de dix ans......