jeudi 29 mai 2008

Vers un 23ème député ?

Le candidat Nouveau Centre Raymond Durand est en ballottage favorable à l'issue du premier tour de la législative partielle, organisée dimanche 25 mai 2008 dans la 11e circonscription du Rhône (Condrieu), pour remplacer Georges Fenech (UMP), invalidé par le Conseil constitutionnel.


Raymond Durand, suppléant de Georges Fenech lors des législatives de 2007 et vice-président du conseil général du Rhône, mais également délégué départemental du Nouveau Centre dans le Rhône, a recueilli 41,78% des suffrages, loin devant le candidat socialiste Jean-François Gagneur (23,29%).



Rien n´est donc joué pour le second tour qui aura lieu le 1er juin où chacun tentera de mobiliser les abstentionnistes du premier tour. De plus, il faut relever que si l'avance du Nouveau Centre Raymond Durand sur le candidat socialiste est grande (18 points 1/2), ce dernier bénéficiera certainement d'un bon report des voix du candidat communiste au second tour. Martial Passi a en effet rassemblé 15,39% des voix au premier tour, un score qui le place en troisième position.



vendredi 23 mai 2008

Que fait Bayrou ?


François SAUVADET, Président du Groupe Nouveau Centre à l’Assemblée Nationale, s’étonne de l’absence d’amendements de François BAYROU sur le projet de loi de la révision constitutionnelle.


Le Nouveau Centre a déposé 88 amendements. 88 amendements visant à améliorer la prise en compte du pluralisme dans nos institutions, à faire respecter les droits des groupes et des partis politiques, y compris ceux de l’opposition ; à responsabiliser nos gouvernants qui ne pourront plus faire de promesse sans risquer d’aller à l’encontre de l’exigence de stabilité budgétaire.


« L’équilibre budgétaire est un principe de solidarité intergénérationnel, ciment de notre pacte républicain. » « Ces valeurs, c’est le Nouveau Centre, seul héritier de l’UDF et du centre qui les a portées pour les défendre et les faire inscrire dans le marbre de notre loi fondamentale. »« François BAYROU n’a fait que des déclarations qui n’ont été suivies d’aucune proposition. Mais où sont donc les amendements tant attendus de Monsieur BAYROU ? Après avoir défié le Nouveau Centre de traduire concrètement ses engagements, je constate que François BAYROU n’a déposé que 7 sous-amendements dont 1 sur un amendement Nouveau Centre. C’est le constat d’échec de sa démarche incantatoire. »


Comme à son habitude, François Bayrou parle beaucoup mais ne fait pas grand chose. Cela est en effet du à sa posture d'opposition sans groupe parlementaire. C'est non seulement un constat d'échec de sa démarche incantatoire mais aussi un constat d'échec de sa stratégie d'indépendance. La Nouveau Centre a obtenu satisfaction sur un point important : l'inscription dans la constitution de la règle d'or. On ne peut pas en dire autant au MoDem !

lundi 19 mai 2008

La taurine est de retour !

J'ai appris en lisant la Figaro de ce week-end que Christine Lagarde, ministre de l'économie et des finances avait autorisé la distribution en France de la célèbre boisson énergisante « RedBull ». Je ne vous parle pas de la version adaptée spécial législation française mais bien la version originale à la taurine. Celle-là même qui a longtemps été mise en cause pour sa dangerosité. Ou plutôt, et cela change tout, pour ses supposés méfaits pour la santé.


Sous prétexte que la boisson est autorisée dans 25 pays sur 27 dans l'Union Européenne, le gouvernement n'a pas souhaité maintenir son interdiction. Avançant que la boisson n'avait pas d'effets nocifs ou du moins que ceux-ci n'étaient pas prouvés par des enquêtes aux résultats probants.

J'aimerai faire quelques remarques à ce sujet. D'abord, je ne comprend pas pourquoi cette question de santé publique a été tranchée par Christine Lagarde, ministre de l'économie (l'ère est aux économies en matières de santé mais quand-même !). Ensuite, est-ce parce que les effets nocifs ne sont pas tout à fait prouvés ou parce que la société RedBull avait intenté un procès que l'on a renoncé à interdire l boisson énergisante ? Enfin, les effets nocifs n'ont pas été prouvés mais l'on prend quand-même de grandes précautions comme le fait de déconseiller la boisson aux femmes enceintes et aux enfants, ainsi que la consommation de plus de deux cannettes par jour...

Finalement, le gouvernement a cédé aux lobbying, cela n'est pas une honte en ce sens que tous les gouvernements sont soumis et cèdenht à un moment où à un autre à cette pression. Seulement, il est regrettable qu'une fois de plus, les autorités publiques soient contraintes d'adopter un comportement plus purgatif aue préventif. Aussi, je souhaite que notre pays se dote d'une législation claire et précise en ce qui concerne ces boissons énergisantes (et à toutes les boissons alcoolisées hyper-sucrées). Elles sont attractives pour les plus jeunes et ne sont pas moins nocives. Car si nous avons une législation quant à l'alcool, quant aux médicaments, quant au tabac, aux drogues, aucune n'encadre la production, la distribution ou la consommation de ces boissons énergisantes.

samedi 17 mai 2008

Un congrès, des résultats !


Le Nouveau Centre a tenu son congrès fondateur ce week-end à de Nîmes. Ce fût l'occasion de faire la preuve de notre existance et d'attirer un peu l'attention des médias. Mais ce fût aussi l'occasion de procéder à l'élection du Président du Parti et d'annoncer une nouvelle bienvenue : la première grande victoire du Nouveau Centre au sein de la majorité présidentielle. Cependant, ce ne fût pas l'occasion de parler de rassemblement ou de rapprochement des centristes ni de changer de nom... Explications.
Le Nouveau Centre s'est créé dans l'urgence et la précipitation. C'est un fait. Mais que l'on ne vienne pas me dire que cela est l'entière faute de François Bayrou et de son ambition. D'une part, sa volonté de créer un nouveau grand parti démocrate était connu (je me revois le lire dans un grand quotidien, assis à une table au CDI du lycée Jean-Zay de Jarny avant même le premier tour...). Ensuite, son changement de position a été entamé il y a déjà longtemps. En effet, depuis 1996, il n'a eut de cesse d'exprimer à qui voulais l'entendre ses véléités d'indépendance par rapport à la droite. Cette tactique c'était déjà soldée par un échec en ce sens que l'UDF n'avait cessé de perdre de l'influence sous la présidence de cet ambitieux petit bonhomme du Béarn, passant de 215 députés en 1993 à 29 avant la présidentielle de 2007.
Je ne croirais donc pas ceux qui me diraient que ce parti a été créé sur un coin de table parce que les fidèles avaient été pris de court. Il me semble plutôt qu'ils avaient voulu croire à une victoire centriste qui n'est jamais arrivée et qu'ils ont eut l'intelligence d'attendre la fin de la campagne pour se déchirer (ce qui ne fût pas le cas des socialistes). Aussi, je n'apprécie guère cette façon qu'on les dirigeants de notre parti de présenter les causes de la précipitation dans laquelle s'est créée notre formation politique. Je voulais simplement faire cette remarque préalable.
Je disais donc que ce congrès fondateur fût l'occasion d'élir le Président du parti. Deux candidats étaient en lice : Mireille Benedetti, candidate de la base (que je soutenais) et Hervé Morin, fondateur et instigateur de la stratégie d'alliance à la majorité gouvernementale acquise par l'UMP sarkozyste. Les résultats de ce scrutin ont été annoncé aux alentours de 16 heures cette après-midi :
  • Hervé MORIN (ministre de la Défense) : 87%
  • Mireille BENEDETTI (adjointe au maire de La Ciota) : 13%

Je tiens à rappeler que Jean-Christophe Lagarde avait songé se présenté mais qu'il y avait renoncé après s'être vu proposé le poste de n°2 (président de l'exécutif). Il me semble qu'il est une valeur sûr de notre parti. Ensuite, je tiens à féliciter madame Benedetti du score honorable qu'elle a recueuillit dans un contexte qui ne lui était pas favorable. Enfin, je souhaite exprimer ma satisfaction quant aux premiers pas de président reconduit de monsieur Morin qui a sut faire preuve des qualité de communicant dont le Nouveau Centre a besoin.

J'ai ensuite affirmé que ce congrès avait été l'occasion d'annoncer de bonnes nouvelles. Celle que je tiens à relayer ce soir est celle de l'incription dans la Constitution de la règle d'or de l'équilibre des finances publiques. Désormais, un gouvernement ne pourra plus présenter un budget en déséquilibre (en ce qui concerne les dépenses de fonctionnement me semble-t-il). C'est une révolution et une grande victoire pour le Nouveau Centre. C'est aussi une belle preuve de l'efficience de notre démarche de participation à la majorité et un succès pour notre "stratégie d'alliance." Une fois de plus, c'est l'histoire qui l'emporte sur l'ambition personnelle d'un homme. Les méthodes de travail éprouvées par le centre depuis près d'un demi-siècle en France ont encore fait leurs preuves. On ne peut pas en dire autant de la stratégie du MoDem...

Seulement, j'ai appris avec tristesse que cette victoire s'était soldée au prix d'un renoncement partiel. Le Nouveau Centre a cédé sur la condition de proportionnelle en ce qui concerne le vote de la réforme des institutons. C'est le revers de la médaille. On participe aux réformes, on ne les dictes pas. Il faut bien se dire que, même avec une défaite aux présidentielles et seulement (et c'est déjà énorme) 22 députés, nous sommes parvenu à peser sur la conduite de la politique nationale. On ne peut pas en dire autant au MoDem...

Aussi ai-je dis que le congrès de Nîmes ne fût pas l'occasion pour nous de changer de dénomination. Je vais vous dire, je ne suis pas mécontent de cela. Il me semble qu'il nous faut plus de réflexion avant de geler la décision de la nouvelle dénomination. J'ai appris aujourd'hui dans la PQR (le Républicain Lorrain) plutôt que sur le blog de Thomas Cherer car je ne suis pas très dispo en ce moment, que le nom qui avait été proposé était SOLID. SOLID pour Parti SOcial LIbéral Démocrate. Je trouve cela gadget ! Et on peut en dire autant au MOuvement DEMocrate ! Monsieur Lagarde peut se dire favorable à cette apellation et taxer de conservateurs frileux tous ceux qui ont empêcher ce projet d'aboutir mais là... Franchement je n'y arrive pas. Je trouve cela ridicule !

Pour finir, je n'ai lu nul-part que qulqu'un ait parlé de rapprochement centriste. Je suis partagé quant à cela. D'une part je trouve cela dommage car il me semble que le le dialogue entre les centre est indispensable à la refondation d'un centre politique audible et d'u autre côté, je pense que cela est tout-à-fait normal en ce sens qu'il s'agissait du congrès fondateur du Nouveau Centre et que nous devions donc parler du Nouveau Centre.

En conclusion, je dirais simplement qu'il me semble que ce congrès fût une réussite avec plus de 2000 participants et que l'avenir semble sourirs à notre formation.

mardi 29 avril 2008

Souvenirs attentions danger.

Cette vidéo est toujours d'actualité. Voilà ici ma seule réaction aux récents propos du (mutli)récidiviste Le Pen. Magnifique texte... Merveilleux artiste.

lundi 28 avril 2008

Le Nouveau Centre sur le point de changer de nom ?

Alors qu'approche à grands pas notre congrès fondateur, nous savons que nous avons une chance (sic) de changer de président. Mais ce que je ne savais pas, c'est que nous avons une chance de changer de nom. Il faut dire, dans 20 ans, le mot "Nouveau" aura perdu de son sens. Tout bien considéré, un parti qui se veut être l'héritier de l'UDF ne peut pas vraiment porter "Nouveau" dans son nom. Bref, il parait donc que nous allons changer de nom. Je me demande bien ce que cela pourrait donner : Centre Démocrate Humaniste (existe déjà en Belgique), Centre Démocrate Social (ce nom a été éprouvé dans la politique française), Parti Social Libéral (ça fait un peu courant du parti socialiste)... Bref, je ne saurait vous dire. Voilà où j'ai péché cette info somme toute peu importante quant au fond.

samedi 26 avril 2008

La gauche aime la droite (surtout quand la droite fait la gueule à sarko)

Une petite vidéo bien révélatrice de deux choses selon moi :
  1. Aujourd'hui, la droite est déboussollée par le sarkozysme et ses dérives droitières ultra-libérales.
  2. Les clivages, sur de nombreuses questions, sont en train de se réduire.

Il faut selon moi faire deux choses : améliorer de façon considérable et soutenue la communication entre la majorité au Parlement et le Gouvernement. Chose qui n'est pas gagnée...

C'est donc une scène insolite qui a eu lieu à l'Assemblée Nationale, mercredi 16 avril 2008, lors des questions au gouvernement. La nouvelle porte-parole de l'UMP, Chantal Brunel, interroge la ministre de l'Economie, Christine Lagarde, sur la question des 359 niches fiscales. Elle dénonce certaines dérives qui permettent aux plus fortunés d'échapper à l'impôt.

Pendant toute son intervention, les députés de gauche applaudissent leur collègue de l'UMP et finissent même par lui faire une standing-ovation... Allez, ils ont aimés ! Voyez aussi les sourires à droite. Notamment ceux, multiples et accompagnés parfois d'applaudissements, du député Grosdidier.

Depuis le vote du boucler fiscal de 15 milliards d'euros en juillet dernier, la gauche ne cesse de tirer à boulet rouge sur la politique fiscale du gouvernement, censée favoriser les plus riches. La question de Chantal Brunel, porte-parole de l'UMP, a donc surpris (presque) tout le monde, à commencer par les députés socialistes, qui n'ont pu s'empêcher de manifester leur approbation face à cette dénonciation des dérives du système des niches fiscales qui permettent à des contribuables d'échapper à l'impôt.

C'est peu dire que la question a déplu au gouvernement. Sur les bancs de l'Assemblée, François Fillion a paru agacé de cette critique à peine voilée de la politique fiscale du gouvernement par la porte-parole de l'UMP. Selon le Canard Enchaîné du 23 avril 2008, Roger Karoutchi, secrétaire d'Etat en charge des relations avec le Parlement, a exprimé son mécontentement à Jean Leonetti, le vice-président du groupe UMP. Mais ce dernier l'a renvoyé dans les cordes en lui révélant que la question avait été directement suggérée par l'Elysée. Critiquée par ses collègues UMP après son intervention, Chantal Brunel a fini par lâcher que c'est Catherine Pégard, conseillère en image de Nicolas Sarkozy, qui lui avait suggéré cette question.

On voit donc bien combien la communication n'est toujours pas le point fort de notre exécutif. L'Elysée suggère des questions aux parlementaires qui sont de nature à mettre le Gouvernement dans l'embarras. Le Gouvernement s'inssurge et finalement on fini par tout savoir. On relèvera que visiblement, la question, bien que suggérée, était dans tous les esprits. Et la réponse, convainquante non ? Ah ! C'est dingue ce que peut faire la com' élyséenne !


Standing Ovation à l'Assemblée Nationale (complet)
envoyé par forumplus

jeudi 17 avril 2008

Alors messieurs les sénateurs... on se décide ?

L'approche des sénatoriales agite les memebres de la chambre haute. Et dans cette saga des "je t'aime, moi non plus", les centristes battent des records ! Il faut dire que la situation de leur famille porte à l'agitation... Deux partis, deux stratégies, une idéologie, on ne sais pas vraiment où donner de la tête. Et jusqu'à présent, entre le MoDem et le Nouveau Centre, c'était 1 partout. Le MoDem avait emporté les militants et l'opinion, le Nouveau Centre les élus et les ministères... Mais dans la dense du ventre actuelle, on assiste peut-être au renversement de la situation.

"Je veux faire revivre l'UDF", a réaffirmé le sénateur Jean Arthuis, en annonçant qu'il quittait le Mouvement Démocrate (MoDem), selon lui dans une "impasse stratégique". La semaine dernière, le député européen Thierry Cornillet a lancé une pétition demandant un "congrès de renaissance de l'UDF", et espère recueillir "une centaine de signatures de grands élus". Depuis le lendemain des municipales, très difficiles pour le MoDem, M. Arthuis réclame une réunion rapide du comité directeur de l'UDF.

"Je veux faire revivre l'UDF"

La date de cette réunion a été "fixée au mercredi 16 (avril) à 18h00, en plein accord avec Michel Mercier", président du groupe centriste au Sénat, a indiqué lundi M. Bayrou. On saura donc aujourd'hui ce qu'il en est...

Le Congrès de décembre, qui a entériné la naissance du MoDem, avait désigné un bureau d'une vingtaine de membres pour veiller sur "les intérêts juridiques, matériels et moraux" de l'UDF, pendant une période transitoire de trois ans. Cette conservation était cependant apparut aux yeux de certains comme une "manoeuvre" visant à s'assurer un maximum de financements publics.

Au Sénat, le groupe de 30 centristes, dont 10 siègent au bureau exécutif du MoDem et cinq sont au Nouveau Centre, a d'ailleurs gardé le nom UDF.

M. Bayrou a cependant écarté tout retour au passé. "Je ne reviendrai en rien en arrière, je ne cèderai rien", a-t-il déclaré dimanche dans le Grand rendez-vous Europe1-TV5-Le Parisien.

Le Nouveau Centre se félicite bien-sûr des derniers développements. "S'engager dans une bataille juridique" pour reconstituer l'UDF, récupérer ses locaux et son financement, serait "juste", mais "ce serait une procédure très longue", souligne le député Maurice Leroy, futur porte-parole national, qui préfère inviter les déçus du MoDem à rejoindre le NC.

Si M. Arthuis exclut cette option, il n'écarte pas un rapprochement avec les 23 députés du NC. Il comptait parmi la vingtaine de sénateurs centristes qui ont participé la semaine dernière à un dîner organisé au ministère de la Défense par le président du parti Hervé Morin, avec deux autres ministres NC, André Santini et Valérie Létard. Ces derniers ont récemment redoublé d'effort pour mobiliser les sénateurs centristes à leur cause.

Il y a été décidé que "les parlementaires du groupe UDF au Sénat et du Nouveau Centre travailleront ensemble sur des sujets concrets, comme la réforme des institutions", a indiqué M. Mercier.

Ce dernier, qui est trésorier du MoDem et aurait refusé un poste de secrétaire d'Etat dans le dernier remaniement, a lui aussi pris ses distances avec l'ex-candidat à la présidentielle, sans toutefois quitter le mouvement.

Certains centristes se demandent cependant si les élections de septembre au Sénat ne lui donneront pas l'occasion de couper les ponts avec M. Bayrou. Ce qui risquerait d'accélérer l'éloignement des sénateurs, avec à la clé un enjeu financier: le MoDem touche cette année quelque 1 million d'euros au titre du financement public lié à ses sénateurs.

Affaire à suivre donc, même s'il ne faut pas oublier selon moi, que beaucoup de sénateurs ne se sont pas prononcés sur la question et ne sembles pas vraiment enclain à quitter Bayrou...