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dimanche 15 juin 2008

L'UMP a-t-elle peur du Nouveau Centre ?

François Sauvadet a tiré la sonnette d'alarme. Voilà, nous y sommes. L'UMP a franchit un cap, celui du non-respect des accords passés. Et pourtant, ce n'était pas grand chose. Nous aurions toléré la simple entente cordiale. Peu de chose en somme. Mais il semble que cela était trop demander au groupe UMP. Mais pour qui se prennent-ils ? Explication.

Le sujet de deux de mes précédents articles était l'élection législative partielle qui s'est déroulée dans la 11ème circonscription du Rhône et qui s'est soldée par la victoire du candidat de la majorité représentée par le Nouveau Centre. Aussi, cela a fait (un peu) gonfler les effectifs du groupe centriste à l'Assemblée Nationale en portant à 23 le nombre de ses députés.

Cela paraissait tellement peu à l'échelle des 577 députés présents en totalité que les médias n'ont pas (ou très peu et très discrètement) relevé cet évènement. Aussi, en coulisse, des pressions ont été exercées sur Raymond Durand pour tenter de le faire adhérer au groupe de l'UMP. Qu'est-ce cela révèle-t-il ? Simplement que le parti présidentiel ne supporte, ni de perdre un député, ni de voir un partenaire prendre du poids.

Le parti voulu par le Président Chirac en 2002 a, à cette époque largement gagné les élections législatives avec 367 sièges. En 2007, on nous avait annoncé une véritable vague bleue, il n'en fut finalement rien puisque l'Union pour un Mouvement Populaire obtenu "seulement" 313 sièges. 54 de perdus donc. Mais l'exploit était là, avec un goût amère certes, mais il était là. Pour la première fois depuis 1981, une majorité était reconduite.

Seulement voilà, cela ne suffisait pas à notre bon Président super (im)puissant (politiquement bien entendu) ! Il lui fallait la vague, il lui fallait faire mieux que son prédécesseur. Celui qu'il avait tant décrié, comment assumer qu'il faisait moins bien en terme d'effectifs parlementaires ? Bref cela avait été vécu comme un véritable désaveu, une défaite personnelle.

La suite a qui plus est été mouvementée puisqu'en plus d'être moins conséquent, le groupe du parti présidentiel s'est montré moins docile. D'autre part, les collaborateurs du parti présidentiel ne devaient être que de petites plumes, des penseurs furtifs, des débaucheurs. Mais ce que n'avait pas prévu le formidable Président, c'est que ceux qui, en 2002 n'avaient pas souhaité quitter l'UDF pour rejoindre les rangs du parti unique de la droite et du centre n'étaient toujours pas prêt, en 2007 à se fondre dans la masse. Et ce qui avait encore moin été envisagé, c'est que certains de ces « nouveaux collaborateurs » réussiraient à créer, non pas un club de réflexion politique bien sage ou un parti tutélaire mais un vrai parti, avec des élus et des militants. Alors essayez d'imaginer que par dessu tout cela, l'UMP perde un parlementaire en cour de route... Pour que ce partenaire encombrant en gagne un ! Insuportable vision !

L'UMP a alors immédiatement réagit. Pour cela, elle n'a pas hésité à peser de tout son poids pour faire pression sur le député fraichement élu dans le but qu'il rejoigne son groupe plutôt que celui du Nouveau Centre (dont il est un responsable local...). Ce qui me rassure dans cette affaire, c'est que Raymond Durand a préféré deumerer fidel à ses engagements et à ses convictions, il est le 23ème député du groupe Nouveau Centre à l'Assemblée Nationale.

Mais l'UMP ne s'est pas arreté là. C'est dire comme elle ne souhaite pas voir son partenaire centriste prendre de l'ampleur. Récement, on a appris que Jean Sarkozy, le fils cadet du Président de la République allait se présenter à la présidence du groupe UMP-Nouveau Centre des Hauts-de-Seine. Pour information, le président de l'assemblée départementale Patrick Devedjian soutient le centriste Hervé Marseille à qui le poste semblait promis. Le maire Nouveau Centre de Meudon se voit donc largement concurencé alors même que monsieur Devedjian avait à plusieurs reprises laissé entendre qu'il souhaitait voire Hervé Marseille succéder à Jacques Guillet qui a laissé le poste vacant pour cause... de cumul des mandats !

Je finirai donc sur cette note d'humour en ajoutant tout de même plusieurs choses : je trouve assez ambigu le rôle joué par Jean Sarkozy au sein de l'UMP des Hauts-de-Seine et son comportement me paraît être celui d'un traitre prêt à tout. Entré de façon fracassante en politique en lâchant Martinon (l'ami de l'ex à son père) lors des municipales Neuéillennes, il poursuit sa lutte d'influence sous le regard bienveillant de madâme Balkany(photo ci-contre à gauche). Ensuite, je me demande si finalement, cet acharnement contre la montée progressive (et toute relative) du Nouveau Centre n'est pas plus de la PEUR qu'autre chose.

vendredi 13 juin 2008

Et si ce non voulait dire oui ?


L'Irlande vient de rejeter le Traité de Lisbonne par référendum. Ce « non » intervient alors que 18 pays ont ratifiés ce traité voulu par Nicolas Sarkozy et soutenu par Angela Merkel. On pourrait croire à un simple non à L'Europe, à une volonté de stopper la construction de ce rêve qu'est l'Union Européenne. Mais comme vous le savez, j'aime lire entre les lignes de l'actualité. Aussi je veux y voir au contraire une volonté d'un supplément d'europe ! Comme une manière d'exprimer le refus de cette constitution réduite...


« Pour les européens c’est un moment de tristesse, et pour moi, suite à l’élan européen né du Traité de Lisbonne une grande déception. » affirme Hervé Morin qui ajoute que « le "non" Irlandais ne saurait nous amener à une dégradation de notre ambition européenne, mais nous invite au contraire à continuer [...] Il est une exigence à plus d’Europe et une invitation à construire l’Europe que veulent les citoyens européens. » Cet optimisme je le partage volontiers !


François Sauvadet, président du groupe Nouveau Centre à l'Assemblée Nationale estime pour sa part que « c’est un coup dur pour la construction européenne, mais il faut continuer ».


Monsieur Morin rappel par ailleurs que « nous, centristes, sommes les héritiers de la tradition européenne, libérale et démocrate chrétienne » insistant ainsi sur le fait que le Nouveau Centre soit l'héritier direct de l'UDF, parti historiquement pro-européen.


Et si nous sommes si préoccupé par la question européenne c'est parce que nous sommes tout à fait conscient que malgré les constitutions et les institutions nationales en place, nous perdons de jours en jours non seulement du poids à l'échelle mondiale mais aussi, et c'est plus grave, notre marge de manœuvre relative à l'action politique à visée interne. Autrement dit, la conjoncture européenne comme les conjonctures nationales sont par essence tributaires de la conjoncture mondiale. Aussi, si nous voulons un tant soit peu pouvoir agir pour interférer dans cette logique, nous devons disposer d'outils solides. Ces outils ne sauraient exister à l'échelle nationale, nous devons donc les inventer à l'échelle européenne.


Le président du Nouveau Centre affirme à cet effet que « plus que jamais, alors que se constituent de très grandes puissances, Etats-Unis, Chine, Inde ou Brésil, nous affirmons que les nations européennes ne pourront rien sans l’Union. [...] Plus que jamais, notre Union doit relancer l’esprit de conquête sans lequel nous n’aurions plus de destin. » Voilà donc ce qu'il nous faut : retrouver l'esprit de conquête. Celui qui nous a fait imaginer l'impossible il y a 50 ans, à savoir que des nations alors récemment belligérantes allaient bâtir un avenir commun et pacifique. Nous l'avons fait, lançons-nous alors de nouveaux défis européens !


Tout en « enregistrant le choix d'une majorité d'irlandais, » Hervé Morin appel l'ensemble des partenaires européens à « respecter celui des 18 pays ayant déjà ratifié le Traité de Lisbonne. » Je pense pour ma part qu'il serait en effet sage de ne pas détruire le travail réalisé jusque là, à la fois pour ne pas revenir au stade de 2005 (à la suite des non français et néerlandais) mais aussi pour ne pas faire preuve de mépris pour les peuples des nations ayant fait le choix d'adopter le « mini-traité ».


Pour finir, tout comme monsieur Sauvadet, je m’interroge sur la responsabilité de la gauche française lors du rejet de la révision constitutionnelle du 29 mai 2005. Le Non de la France a été un très mauvais signal pour les peuples européens. Ce rejet a un instauré un climat de doute et d’hostilité. C’est ce climat qui handicape encore aujourd’hui la poursuite de la construction européenne. Espérons que la présidence Française de l'Union Européenne saura rétablir le dialogue et redéfinir de façon claire les objectifs de notre beau projet.


Voilà donc ce que j'en pense. Pour vaincre le pessimisme, montrons-nous les plus optimistes possible ! Montrons leur que nous avons cette rage d'Europe qui nous anime ! Pour l'heure, Paris et Berlin ont d'ores et déjà appelé à la poursuite du processus face à tous ceux qui affirment que le traité est mort.

vendredi 23 mai 2008

Que fait Bayrou ?


François SAUVADET, Président du Groupe Nouveau Centre à l’Assemblée Nationale, s’étonne de l’absence d’amendements de François BAYROU sur le projet de loi de la révision constitutionnelle.


Le Nouveau Centre a déposé 88 amendements. 88 amendements visant à améliorer la prise en compte du pluralisme dans nos institutions, à faire respecter les droits des groupes et des partis politiques, y compris ceux de l’opposition ; à responsabiliser nos gouvernants qui ne pourront plus faire de promesse sans risquer d’aller à l’encontre de l’exigence de stabilité budgétaire.


« L’équilibre budgétaire est un principe de solidarité intergénérationnel, ciment de notre pacte républicain. » « Ces valeurs, c’est le Nouveau Centre, seul héritier de l’UDF et du centre qui les a portées pour les défendre et les faire inscrire dans le marbre de notre loi fondamentale. »« François BAYROU n’a fait que des déclarations qui n’ont été suivies d’aucune proposition. Mais où sont donc les amendements tant attendus de Monsieur BAYROU ? Après avoir défié le Nouveau Centre de traduire concrètement ses engagements, je constate que François BAYROU n’a déposé que 7 sous-amendements dont 1 sur un amendement Nouveau Centre. C’est le constat d’échec de sa démarche incantatoire. »


Comme à son habitude, François Bayrou parle beaucoup mais ne fait pas grand chose. Cela est en effet du à sa posture d'opposition sans groupe parlementaire. C'est non seulement un constat d'échec de sa démarche incantatoire mais aussi un constat d'échec de sa stratégie d'indépendance. La Nouveau Centre a obtenu satisfaction sur un point important : l'inscription dans la constitution de la règle d'or. On ne peut pas en dire autant au MoDem !

dimanche 13 avril 2008

Le Nouveau Centre serait-il audacieux ?

Alors qu'approche la réélection du terrible président du Nouveau Centre Hervé Morin, ce dernier commence à prendre la mesure de la concurrence interne et a décidé de réagir. En effet, il a récemment joué très gros face à Jean-Christophe Lagarde, chancre de l'indépendance accrue du Nouveau Centre face à l'UMP. Et comme il sait que c'est sur ce crédo que le jeune député-maire de Drancy aurait pu surfer avec succès, il décide de profiter de la vague. Et voilà commment.
A l'occasion d’une conférence de presse, jeudi 10 avril, Hervé Morin a annoncé que le Nouveau Centre veut "présenter des listes autonomes aux prochaines élections européennes et régionales ". Aussi, lors du dernier comité exécutif du Nouveau Centre, il a été a décidé de regarder quelles pourraient être nos têtes de listes dans les huit circonscriptions européennes. "Pour les régionales, nous allons aussi déterminer nos têtes de liste assez rapidement" ajoute monsieur Morin.
Dans le même temps, et parce qu'il ne faut pas froisser l'UMP... Heu, non ! Parce qu'il faut déterminer une fois pour toute le cadre dans lequel s'inscrit la collaboration entre nos deux partis, Hervé Morin, André Santini, et François Sauvadet ont annoncé qu’ils approuvaient la création d'un comité de liaison de la majorité, précisant que le Nouveau Centre conservera toute son indépendance.
"Ce comité de liaison de la majorité, une structure informelle, souple, non fédérative", a expliqué Hervé Morin, "permettra, en amont, un dialogue entre l'UMP, le Nouveau Centre et les autres formations de la majorité sur des questions politiques liés à l'agenda parlementaire, et des questions plus structurelles sur les élections à venir, les modes de scrutin, la réforme institutionnelle".
"Il faudra que ce comité trouve son prolongement au Parlement", a déclaré François Sauvadet, "comme je l’ai proposé à Jean-François Copé, chef de file des députés UMP. Autrement dit qu’il y ait des échanges régulièrement entre les bureaux des deux groupes".
"Nous devons prouver notre existence et notre indépendance, et en même temps notre sens de l'union", a précisé André Santini.
Après avoir clairement refusé l'idée d'une confédération des partis centristes de la majorité, la direction du Nouveau Centre semble donc avoir trouvé un compromis. Pour une fois, je vais approuver la voie suivie et ce pour deux raisons. La première est qu'une confédération des centristes de la majorité aurait été une idée trop fermée. Cela n'aurait fait que stigmatiser la coupure entre les centristes ralliés à la majorité et ceux ayant regagnés les rangs de l'opposition, éloignant ainsi encore un peu plus le spectre d'une union des centres. La seconde est qu'avec des listes autonomes, le Nouveau Centre se rapproche de la stratégie électorale de l'UDF... Espérons que cela se soldera par une réussite !

mardi 8 avril 2008

Le Nouveau Centre en deuil

Face au chaos du parcours de la flamme olympique dans la capitale, François Sauvadet, président du groupe Nouveau Centre à l'Assemblée nationale en demandant à Bernard Accoyer, président de l’Assemblée nationale, qu’il fasse observer aux députés, le mardi 8 avril, une minute de silence en séance publique pour les droits de l’homme en Chine.

"Le passage de la flamme étant un moment hautement symbolique, il nous paraît important de faire observer à la représentation nationale française, à cette occasion, une minute de silence à l’ouverture de la séance publique de 15h du mardi 8 avril."

En effet, nombreuses ont été les personnalités à s’élever contre la vague de répression qui a touché le Tibet et les atteintes répétées de la Chine au respect des droits de l’Homme ; la dernière en date étant l’arrestation de l’opposant chinois Hu Jia.

Bien que le boycott des Jeux Olympiques ne soit pas une solution envisagée pour faire part à la Chine de le volonté du parti centriste de la voir s’acheminer vers la démocratie ; le Groupe Nouveau Centre souhaite néanmoins que notre Parlement se fasse porte-parole de la défense de la démocratie et des libertés.

"Cette minute de silence, hautement symbolique du deuil des victimes de la répression et du bâillonnement de la presse et de l’opposition politique, sera l’occasion donnée aux députés de rappeler leur attachement aux valeurs universelles des droits de l’Homme et leur soutien aux victimes du régime chinois."

Aussi pourrait-on profiter du débat pour faire part de notre indignation quant au comportement des CRS envers les journalistes et dire combien nous comprenons la déception des sportifs qui avaient été désignés pour porter la flamme olympique.

Voilà pour ceux qui n'étaient pas convaincu de la violence qui a fait rage dans les rues de Paris hier :

lundi 10 mars 2008

Que fait l'UMP avec le MoDem ?

François Sauvadet, président du groupe Nouveau Centre à l’Assemblée Nationale, demande aux responsables de l’UMP de clarifier leur position à l’égard du Modem.

Il considère, en effet, la "danse du ventre" devant le Modem à laquelle se livre un certain nombre de dirigeants de l’UMP, à commencer par la candidate UMP dans la capitale, ridicule et totalement inefficace : "Les résultats du Modem étant très loin des espérances affichées par François Bayrou ces dernières semaines, on voit apparaitre un objet politique nouveau, à deux faces : le Modem des villes et le Modem des champs… Quand le premier est en difficulté à Paris, il quémande quelques sièges au Maire de Paris tandis que le second en difficulté à Pau en appelle à faire barrage à la gauche…"


"Le fonctionnement d’une majorité ouverte nécessite à la fois une grande clarté et une grande loyauté. Ne pas se fixer de telles règles de fonctionnement ramènerait vite cette majorité au rang de simple auberge espagnole. Il doit l’assumer devant les électeurs. Or les réformes qui restent à mettre en œuvre, et que les Français attendent, exigent au contraire une très forte implication de tous ses acteurs, aux côtés du Président de la République et du Premier Ministre." "François Bayrou a fait clairement le choix de l’opposition. Il doit l’assumer devant les électeurs." "Dans de nombreuses villes, les élus du Nouveau Centre ont su rassembler dès le premier tour, démontrant ainsi la très forte implication locale du centre droit."

samedi 8 mars 2008

Chômage et pensions de retraites, les préoccupations sociales du Nouveau Centre

François Sauvadet, président du groupe et les députés Nouveau Centre rappellent que le pouvoir d’achat des retraités reste pour eux un sujet de préoccupation notamment en ce qui concerne les retraites les plus faibles et les pensions de réversion. Une occasion de mettre en avant par l'action la dimension sociale des idéaux du Nouveau Centre.



Si les personnes bénéficiant du minimum vieillesse ont vu leur pouvoir d’achat diminuer, les députés Nouveau Centre rappellent que cette dégradation est le résultat de l’accélération de l’inflation depuis la fin 2007 mais surtout des retards accumulés, année après année, dans la revalorisation de leurs pensions. Lors d’une séance de questions au gouvernement au mois de janvier, Xavier Bertrand, en réponse à une question de Charles de Courson, député Nouveau Centre de la Marne, avait rappelé que les engagements pris pendant la campagne présidentielle seront tenus ; à savoir un objectif fixé à 25% d’augmentation pour les petites retraites pendant la législature. Il avait aussi annoncé la revalorisation des pensions en cours d’année 2008 au-delà des 1,1% du 1er janvier. Le groupe Nouveau Centre demande au gouvernement, au-delà de cet engagement qui doit être tenu, de revaloriser très rapidement le minimum vieillesse mais aussi de prendre en compte dans cette revalorisation le minimum contributif et les pensions de réversion. Il serait juste que les pensions soient revalorisées chaque année du montant de l’inflation.

En ce qui concerne le chômage, l'année 2007 s'est terminée sur un fort recul, au plus bas depuis 25 ans, à 7,5%, selon les données provisoires publiées jeudi 6 mars 2008 par l'INSEE. La réaction de Pierre Fauchon, sénateur Nouveau Centre du Loir-et-Cher est enthousiaste mais mesurée. "Ce chiffre est, certes, historiquement au plus bas depuis 1983. Il résulte manifestement de la politique menée par la majorité depuis plusieurs années. Il faut néanmoins le relativiser en tenant compte de l’effet démographique, à savoir que les jeunes sont de moins en moins nombreux à venir sur le marché du travail", précise Pierre Fauchon. "Mais ce qui me semble le plus intéressant à souligner, c’est le nombre de créations d’emplois, à savoir plus de 300 000 en 2007, du jamais vu depuis 2000... Ce chiffre, dont personne ne parle, n’a rien à voir avec un quelconque effet démographique ! Cette donnée, la plus significative, est incontestable. C’est la démonstration de la vitalité économique."

jeudi 24 janvier 2008

Nos parlementaires l'ont fait

Parce que je suis convaicu qu'il faut toujours se tenir au courant de l'activité des parlementaires à l'assemblé -et parce que Jean-Christophe Lagarde que j'ai toujours trouvé époustouflant- a demandé lors de la conférence donnée à science po. Nancy -qui fut une occasion pour moi d'admirer le talent de cet homme- de le faire pour se rendre compte du travail fournit -ou pas- par nos élus, je vais vous faire part de l'activité parlementaire. Aussi, en tant que militant Nouveau Centre, je me contenterais d'observer une régularité en ce qui concerne le travail de "mon" groupe. Pour ce qui est des autres, je ne parlerais que de ce qui est véritablement marquant et lasserai ce travail à d'autres militants d'autres partis... Maintenant, évènement.

François Sauvadet, président du groupe Nouveau Centre à l’Assemblée Nationale se félicite de la mise en place par Eric Woerth, Ministre du Budget, des Comptes Publics et de la Fonction Publique d’un groupe de travail sur les règles susceptibles d’encadrer le retour à l’équilibre des finances publiques, suite au débat instauré par le Groupe Nouveau Centre lors de sa niche parlementaire. L’ensemble des groupes parlementaires des deux assemblées ainsi que les commissions des finances, des lois et des affaires sociales participeront à ces débats.

Charles de Courson, porte-parole du Groupe sur les questions budgétaires, représentera le Groupe Nouveau Centre lors de ces futures réunions qui débuteront dès le 6 février. Le Groupe Nouveau Centre restera très vigilant à la prise en compte des conclusions de ce groupe de travail lors de la réforme constitutionnelle.
Cette idée d’une "règle d’or" de parvenir à l’équilibre du budget de l’Etat en fonctionnement que le Nouveau Centre avait fait inscrire dans la plateforme législative demeure une nécessité impérieuse pour la France et une exigence morale pour les générations futures.

En ce qui concerne le rapport Attali, François Sauvadet le considère comme le moyen de faire bouger la France. Il rappelle que la réforme doit permettre de faire évoluer "notre société et nos pratiques collectives" pour que les prochaines années soient celles d’une réelle reconquête économique, d’une cohésion sociale et d’un bien-être collectif. La France est face à un choix : elle doit engager des réformes pour ne pas décrocher face à nos partenaires européens.

Pour François Sauvadet, "le rapport Attali a le mérite de soulever des problématiques incontournables" : compétitivité des entreprises, réduction du coût du travail, ouverture des professions règlementées, avenir du financement de la protection sociale, diminution de la dépense publique, réorganisation territoriale de notre pays, modernisation de l’enseignement supérieur afin qu’il soit porteur d’innovation et de rayonnement international. C’est de "notre responsabilité d’examiner toutes ces mesures sans tabou, parce que la réforme est notre seule chance pour l’avenir".

François Sauvadet rappelle que les élections qui arrivent ne doivent en aucun cas reporter le temps de la réforme.

Aussi favorable au projet de loi réformant le service public de l’emploi, le groupe Nouveau Centre sera attentif aux engagements que prendra le Gouvernement au cours du débat à l’égard des propositions défendues par le porte-parole du groupe et député du Nord Francis Vercamer.

Francis Vercamer, député du Nord et porte-parole du groupe sur les questions sociales a salué une démarche qui remet le demandeur d’emploi et l’entreprise au cœur du service public de l’emploi : le projet de loi crée "une organisation davantage moderne, efficace et adaptée aux évolutions du marché du travail." Il s’est par ailleurs félicité du maintien de la gestion paritaire de l’assurance-chômage.

Francis Vercamer a néanmoins appelé le Gouvernement à "dégager la ligne de cohérence des différents chantiers", exprimant ses craintes quant aux "caractère pour le moins dispersé des réformes et actions en cours."

Le groupe Nouveau Centre a de plus souligné différentes pistes sur lesquelles il demande au Gouvernement de bien vouloir prendre des engagements clairs au cours de ce débat :
• à l’égard des publics éloignés de l’emploi, il propose d’une part que "l’insertion" soit explicitement intégrée aux missions du service public de l’emploi, et d’autre part que ses usagers soient représentés au Conseil d’Administration du produit de la fusion ANPE-UNEDIC
• à l’égard des salariés de la nouvelle organisation, le groupe Nouveau Centre propose que soit reconnu aux salariés des Assedics un droit d’option entre le bénéfice de la convention collective actuelle et celle qui résultera des négociations engagées au sein de la nouvelle entité.

Francis Vercamer a insisté pour que le rôle des Maisons de l’emploi et leur articulation avec la nouvelle institution soient clairement précisés au fil du débat. Il propose d’en faire l’outil essentiel d’exécution des politiques définies par et pour le nouvel organisme : elles sont en effet directement efficace, grâce à leur caractère territorial d’une part, et au guichet unique qu’elles proposent déjà d’autre part.

Enfin, Francis Vercamer a déposé un amendement visant à rendre les organismes de placement exemplaires en matière de lutte contre les discriminations à l’embauche, en proposant qu’ils respectent la règle du CV anonyme pour toutes les procédures de recrutement qui leurs seront soumises.

mercredi 16 janvier 2008

Détendu sans la dette


Suite à la cérémonie des vœux à la presse du Premier Ministre, François Sauvadet, Président du Groupe Nouveau Centre à l’Assemblée Nationale, les députés du Nouveau Centre se réjouissent de l’annonce faite par François Fillon de placer l’équilibre budgétaire comme une des priorités de l’action gouvernementale pour 2008 et les années à venir.

Le Groupe Nouveau Centre a toujours considéré la réduction de la dette comme une priorité nationale. C’était, d’ailleurs, un engagement de la plateforme législative commune proposée aux Français en juin. C’est dans cette logique que s’inscrit la proposition de loi constitutionnelle déposée par les députés du Nouveau Centre qui l'on présenté lors d’une conférence de presse et dont l’Assemblée Nationale aura à débattre jeudi 16 janvier au matin. L’effort doit être fourni maintenant afin de respecter l’engagement politique et moral pris devant les électeurs : un équilibre des finances publiques en 2012.

En présence de Charles de Courson, rapporteur du Groupe sur cette loi, et Philippe Vigier, membre de la Commission des Finances, François Sauvadet a ajouté que le poids de la dette est devenu insupportable pour les générations futures si le gouvernement n’agit pas maintenant. C’est en maîtrisant la dépense publique et en la réorientant vers la recherche, l’innovation et l’éducation que la France va pouvoir retrouver des marges de manœuvre pour la croissance et donc pour le pouvoir d’achat.

Le Groupe Nouveau Centre souhaite que le gouvernement s’engage à promouvoir un véritable Pacte national de la maîtrise de la Dépense Publique avec l’Etat et l’ensemble des collectivités locales et territoriales.

dimanche 16 décembre 2007

Premier Conseil National du Nouveau Centre ce jour

"Pourquoi sommes-nous là ? Pour faire revivre un courant de pensée, c'est aussi simple et aussi ambitieux que cela."
"Etre centriste, de centre droit, ce n'est pas le choix de rester sur la rive pour commenter et espérer que la barque France va s'enfoncer dans les eaux, pour pouvoir dire "ah je vous l'avais bien dit !" avec la mine compassée des gens qui s’excusent de n’avoir rien fait, mais qui avec la gourmandise à peine cachée d’espérer récupérer la mise."
"Alors au travail, n'ayons pas peur, bâtissons notre formation, donnons lui la densité nécessaire. Le chemin est grand ouvert, il sera ensuite temps, après les municipales, d'ouvrir les bras pour reconstruire avec les autres partis de la famille centriste éparpillés, le grand parti de centre centre-droit que nous voulons."
Hervé MORIN, Président du Nouveau Centre





"Depuis juin, où nous avons fait le choix clair et assumé de participer à l’avenir du pays. C’est un choix politique : celui de participer à la Majorité présidentielle, le choix d’être un parti de gouvernement, de participer au rassemblement des compétences pour préparer à l’avenir.Ce rassemblement pour faire gagner la France, c’est précisément ce que nous demandions avant le premier tour des présidentielles. C’est le rassemblement voulu par le Président de la République."
"L’existence de notre groupe montre bien que notre mouvement du Nouveau Centre n’est pas une construction de circonstance mais qu’il a des racines profondes dans notre pays. C’est le mouvement du centre et du centre-droit, des républicains et des démocrates, c’est le mouvement de ceux qui n’ont jamais cru au parti unique. C’est le mouvement de tous ceux qui refusent de rester sur le banc de touche à commenter le match en attendant les présidentielles de 2012, en spéculant sur les échecs de la France"
"Le service minimum, l’autonomie des universités, la réforme des régimes spéciaux, ces réformes que nous appelions de nos vœux pendant la campagne présidentielle, nous avons contribué à les mettre en œuvre. Nous pouvons en être fiers, fiers du bilan des 6 premiers mois du quinquennat. Enfin, nous avons rappelé la nécessité de replacer l’Europe au cœur des préoccupations des Français."
"Vous l'avez compris, au Nouveau Centre, nous entendons veiller à ce que les réformes pour lesquelles nous avons été élus, soient engagées et appliquées ; nous entendons prendre une part active dans la modernisation de notre pays et être une véritable force de propositions."
"Nous aurons, ensemble, un rôle-clé à jouer.Vous pouvez compter sur vos parlementaires, nous comptons sur vous."
François Sauvadet, président du groupe Nouveau Centre à l'assemblée nationale